Rapport I.G.A.E.N.R.
Ce rapport présente les constats effectués par l'I.G.A.E.N.R. et l'I.G.E.N. dans un échantillon de quatre académies sur la préparation de la mise en œuvre de la rénovation de la voie professionnelle à la rentrée 2009, rénovation se caractérisant principalement par une réduction du cursus menant au baccalauréat professionnel, la recherche d'une plus grande flexibilité des parcours et une autonomie nettement renforcée des lycées professionnels. Il montre que cette réforme est portée par une dynamique positive et que les structures et les moyens nécessaires ont été globalement mis en place dans les établissements. Néanmoins, la mission a relevé des interrogations ou des difficultés sur lesquelles elle appelle l'attention.
En premier lieu, dans le contexte d'une réforme qui vise la réussite du maximum de jeunes, grâce notamment à une reconfiguration de la carte des formations autour du BAC pro trois ans et d'une offre de C.A.P. renforcée, on doit s'assurer qu'une solution a été trouvée pour le plus grand nombre. Il convient donc d'être attentif dès cette rentrée à l'impact de la rénovation sur l'accueil et les parcours des élèves au L.P. . Des enjeux importants sont en cause : l'équilibre entre les voies de formation, la prise en charge des élèves les plus fragiles, la continuité des parcours.
La seconde priorité est d'accompagner les établissements pour qu'ils utilisent les nouvelles marges de manœuvre dont ils disposent pour organiser les enseignements et mettre en place l'accompagnement personnalisé des élèves, ce qui appelle un nouveau mode de pilotage, notamment de la part des corps d'inspection. En outre, les établissements rencontrent dans l'organisation du cycle BAC pro trois ans des difficultés auxquelles il faut apporter rapidement des réponses, principalement en ce qui concerne la place de la certification intermédiaire.
Rapport I.G.A.E.N.R.
L’année scolaire 2008-2009 a été une année exceptionnelle de réforme de
l’enseignement primaire, tant par le nombre des mesures nouvelles que
par leur diversité. Le bilan de l’année, dressé par une importante
mission d’inspection générale, est largement positif. Il est d’abord dû
à la loyauté d’une grande majorité d’enseignants. Il est aussi le fruit
de l’engagement de tout l’encadrement territorial de l’éducation
nationale ; les recteurs, les I.A.-D.S.D.E.N. et surtout les I.E.N. et leurs collaborateurs.
Après
l’adoption massive de la semaine scolaire sur quatre jours, la
réflexion sur les rythmes scolaires devra être approfondie. Si le
succès de l’aide personnalisée est réel, son effet sur les
apprentissages et sur les acquis des élèves est plus difficile à
mesurer. Toutefois, l’accord s’avère général sur l’intérêt de cette
forme d’aide. Le défi des nouvelles évaluations des élèves de C.M.2 et de C.E.1 a été relevé et les stages de remise à niveau sont en forte progression cette année.
Il
est nécessaire de poursuivre la mise en uvre de toutes ces réformes,
d’approfondir les nouvelles démarches, en vue de consolider les progrès
dans les pratiques et dans les mentalités, et de mettre en cohérence
toutes les conséquences que les mesures prises induisent, notamment
dans le domaine de l’aide aux élèves en difficultés et dans
l’organisation générale de l’enseignement primaire.
Rapport I.G.A.E.N.R.
À l'heure de la décentralisation, des nouvelles technologies et de la nécessaire prise en compte des publics en difficulté, quelles missions, quels enjeux, quels modes d'action pour l'établissement scolaire ?
À l'heure aussi de la LOLF et de la révision générale des politiques publiques, comment améliorer la performance de l'appareil universitaire et du dispositif de recherche et accroître, à la faveur de recompositions, leur visibilité ?
À l'heure enfin du dépassement des frontières, quelles actions internationales envisager, en matière éducative, pour une inspection générale ?
Rapport I.G.A.E.N.R.
Malgré les réformes mises en uvre, la suprématie de la série S ne se dément pas. Elle reste une filière élitiste, qui ouvre toutes les portes pour accéder à l'enseignement supérieur avec les meilleures chances de réussite, mais qui n'oriente pas suffisamment vers les sciences. Cette situation est la conséquence à la fois d'un échec des enseignements de détermination en classe de seconde qui pré orientent les élèves plus qu'ils ne les aident à se déterminer, et de caractéristiques propres à cette série : part importante d'enseignements généralistes, enseignement scientifique perçu encore comme aride, spécialités en terminale dont l'effet n'est pas celui escompté, très (trop) haut niveau d'exigences de la part des enseignants. Pour y remédier, le rapport préconise d'instaurer en seconde une préparation au choix qui permette aux élèves d'aborder tous les grands domaines de formation qui s'offrent à eux en les articulant avec les grands types de débouchés et d'organiser l'enseignement au cycle terminal autour d'un tronc commun et d'enseignements d'approfondissement dont le poids augmenterait entre la première et la seconde afin que les élèves effectuent un choix progressif.
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Rapport I.G.A.E.N.R.
La constitution de pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) est un des nouveaux instruments de coopération proposés par la loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006. Elle correspond à un besoin ressenti par toute la communauté concernée de mettre fin à l'émiettement territorial de la carte universitaire et de recherche. Sans prétendre mesurer l'impact à terme du dispositif des PRES, ce qui serait prématuré, l'IGAENR procède dans ce rapport à un premier bilan de la mise en place des pôles observables fin juin 2007. Cette analyse nationale s'appuie sur les contributions de tous les groupes territoriaux de l'inspection générale et sur des entretiens avec les principaux acteurs du système de l'enseignement supérieur et de la recherche.
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